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16 Août 2013

Traductions, un possible contenu dupliqué en SEO?

Une question revient souvent en référencement international:  « Est-ce que du contenu traduit peut être considéré comme dupliqué par Google? ».

C’est une question sensée en effet.  Les avancées technologiques de Google en terme d’analyse de texte lui permettent de rapidement détecter un contenu similaire, quelque soit la langue.  Matt Cutts répond toutefois dans une vidéo du 18 août 2011 que cela ne déclenche pas de pénalités en référencement si c’est effectué proprement.

Traductions de vos contenus pour vos sites

 

La traduction S.E.O. de qualité

C’est du bon sens et vrai pour le contenu d’une langue unique.  Un bon texte est un texte écrit avec soin, composé de contenu de qualité et thématisé (le fameux « le Contenu de qualité est roi »).  Tout comme vous devez vous efforcer de bien rédiger vos articles et vos textes de site, il faudra effectuer une traduction de qualité pour vos versions internationales.  Si vous ne maîtrisez pas parfaitement la langue, ne tentez pas de traduire vous même mais recrutez plutôt un traducteur à la hauteur de la complexité de votre contenu.

Pourquoi à la hauteur?  Parceque si c’est un simple article de blog, la plupart des natifs pourront vous le traduire avec une qualité et une formalité acceptable.  Si toutefois, vous avez du texte spécialisé, légal ou technique, il faudra faire appel à un spécialiste.  L’extrême est bien sûr de la traduction technique ou scientifique que peu de traducteurs sont capables d’effectuer avec succès (oui, c’est difficile de transcrire un texte que vous ne comprenez pas dans votre propre langue).

Pour trouver vos traducteurs, il existe une foule de places de marché freelance.   Vérifiez donc juste le niveau de vos sous-traitants et méfiez-vous des prix cassés: le sous-traitant passera le temps qu’il jugera utile selon la contrepartie financière qu’il reçoit et si vous avez fait appel à lui, c’est que vous aurez peut-être du mal à valider la qualité de son travail.

Vérifiez la compétence de vos traducteurs

Le cas des traductions automatisées

Google Translate, Bing Translator et d’autres vous proposent des traductions automatisées.  Matt Cutts met en garde contre cette génération de contenu qui sera considérée comme du spam. La qualité de ces solutions de traduction, même ayant grandement évolué ces dernières années, n’est pas à la hauteur des attentes de vos internautes (vous reconnaissez immédiatement ces textes mal foutus, remplis de non-sens, de mots à double connotation…).

Le conseil est donc, au lancement d’une nouvelle langue, de générer le contenu mais d’en bloquer l’accès par votre robot.txt jusqu’à ce que vous ayez utilisé une traduction propre effectuée par un professionnel.

La traduction automatisée de vos contenus est un risque SEO

 

La vidéo de Matt Cutt répondant à la question « des traductions multilingues d’un contenu à travers différents sites web peuvent-elles déclencher la pénalité de contenu dupliqué? »

Source GoogleWebmasterHelp

12 Juil 2013

Cartographie du SEO international par MOZ

MOZ, la « référence américaine » du référencement et anciennement SEO MOZ (parcequ’ils se définissent aujourd’hui comme eMarketeurs et plus spécialistes SEO), vient de publier une liste graphique de tous les points à valider pour faire du référencement international.

C’est bien fait et très intéressant à analyser.  Je vous mets le long jpeg en fin d’article mais vais vous en traduire et commenter les grandes lignes.

 

1. Avez-vous potentiel un potentiel SEO International?

  • Vérifiez le traffic d’autres pays et de langues grâce à Analytics – en effet, c’est une bonne idée de voir si une partie de vos visiteurs font déjà l’effort de venir vous lire dans votre langue.  C’est ainsi qu’Exapro à par exemple lancé le polonais et le turc.  Attention toutefois, c’est une belle piste mais vous aurez peut-être intérêt à la confirmer par une rapide étude marketing.  Certains pays ne pourront pas acheter vos produits ou services.

 

  • Vérifiez votre visibilité organique dans d’autres pays – c’est utile de voir votre actif actuel sur une série de mots clés et vous servira, comme nous le verrons plus bas, à étudier l’évolution de votre positionnement.  Certaines langues ou pays sont plus faciles à « attaquer » et vous vous y positionnerez rapidement dans les 3 premiers résultats.  D’autres en revanche, vous donnera du fil à retordre.

 

  • Faites une recherche de mots clés – vous pourrez valider les taux de traffic de votre tête de traîne.

 

Après cette première série de questions, vous saurez s’il faut vous lancer ou s’il faut juste sécuriser par exemple vos noms de domaines locaux.

 

2. Comment pouvez-vous cibler votre audience Web internationale?

  • Identifiez votre cible web internationale – c’est l’idée que j’exposais précédemment.  Avez-vous les moyens de fournir vos services ou produits localement.

 

  • Comprenez vos le comportement et caractèristiques de vos audiences internationales – une étude démographique marketing sera utile.  C’est tout simplement du bon sens marketing: ne vous jetez pas dans une bataille sans avoir reconnu le terrain au préalable.

 

  • Analysez l’Industrie et vos compétiteurs – en gros, étudiez l’environnement actuel sans oublier de prévoir son évolution.  Si vous pénétrez le Web local, des acteurs locaux réagiront et seront peut-être en mesure de rapidement devenir de sérieux concurrents (il s’agit tout simplement du concept marketing de barrières à l’entrée).

seo-referencement-global

3. Comment développerez-vous un site international pour votre nouvelle cible?

  •  Choisissez une structure internationale pour vos cibles – je ne reviendrai pas en détail la dessus puisqu’ayant traité en large le sujet dans mes précédents articles.  Toutefois, il s’agit de prendre la bonne décision à la racine (sans faire de mauvais jeux de mots) pour vos noms de domaine.

 

  • Donner une saveur locale à vos contenus et votre structure – oui, nous ne sommes plus à l’époque de la colonisation et vous devez essayer de réellement vous mettre dans la peau de votre cible locale.  Toujours et encore cette idée si chère à Google, de fournir de la qualité à vos lecteurs.

 

  • Faites une structure simple, claire et agréable pour votre site international  – c’est souvent en ajoutant grossièrement un lien vers une nouvelle langue que certains sites perdent confiance dans le potentiel de sa cible internationale.  Faire une version locale ou étendre vos sites linguistiquement ne doit pas être fait à la légère.  Vous devrez y investir certains moyens (votre précieuse resource de temps entre autre).

 

  • Utilisez la balise hreflang et le rel= »alternate » – c’est aussi un sujet déjà abordé dans un article récemment.  Ne faites pas d’erreur de code!

 

  • Utilisez la langue pour votre contenu meta – idem, précisez bien que vous travaillez dans une langue différente.  Oubliez les bêtes copiés collés de code HTML.

 

  • Pénétrez les communautés locales – n’oubliez pas les réseaux sociaux.  C’est certainement là que vos concurrents auront un avantage solide.  Développez rapidement votre nombre de fans et n’oubliez pas de dynamiser et encourager les commentaires dans la langue.

 

  • Pour les sites géolocalisés, géolocalisez! – en utilisant par exemple les Webmaster tools pour préciser votre cible.

 

  • Utilisez des adresses IP locales – là, avec le cloud, les leaders internationaux de l’hébergement, ca peut devenir un vrai casse-tête.  Personnellement, en optant pour 1&1.fr, je n’envisageais pas que mon adresse IP serait allemande…  Nous avons d’ailleurs fait plusieurs tests sur nos blogs Exapro qui n’étaient pas très concluants en la matière.

 

3. Comment mesurer votre SEO international?

  • Suivez vos différentes versions de manière, indépendante – votre ami Analytics vous le facilite en vous permettant de faire plusieurs codes pour chacune de vos versions.  Je vous conseille d’avoir en général 3 codes: un pur pour tous vos sites (ca vous donnera des statistiques brutes), un optimisé pour l’ensemble de vos sites (pour par exemple exclure vos propres IP), et un pour chaque version (pour permettre des analyses ciblées et vous éviter de faire des erreurs d’interpretation sur des segments un peu compliqués).

 

  • Suivez votre visibilité dans les moteurs de recherche – rien de très nouveau, si vous avez travaillé vos mots clés lors de l’analyse initiale, faites en bien le suivi pour confirmer votre évolution.  Modifiez aussi les mots clés au fur et à mesure que vous avez développé un sens plus aiguisé de l’environnement Web linguistique ou local.

Voilà pour l’ensemble de l’analyse.  Merci à Aleyda Solis pour cette infographie qui a le mérite, une fois n’est pas coutume, d’aborder le marketing international par des pros américains.

 

N’hésitez pas commenter!!

 

L’infographie, source: Aleyda Solis – MOZ – 26/06/2013

seo-international

 

 

28 Juin 2013

Les sous-domaines et dossiers, quelle solution pour le référencement en plusieurs langues?

Suite à un commentaire d’Alain sur mon article « Construire son site multilingue pour un référencement optimal », je reviens sur la décision d’une structure linguistique par sous-domaine versus fichiers de langues.  En effet, devant un (nouvel) abus des référenceurs qui créaient de nombreux sous-domaines afin de multiplier leurs positions sur des mots clés similaires et ainsi « occuper » la place dans les résultats (oui, si votre site apparaît par grappes de 3/4 résultats, vous avez des chances de monopoliser les clics), Google a réagi.

Pour rappel, il s’agit de savoir si vous devez structurer votre site selon les langues sous la forme:

  • Sous-domaine: www.fr.monsite.com
  • Dossier: www.monsite.com/fr

Précédemment, Google considérait tout sous-domaine comme un site à part entière.  Cela signifiait des liens externes entre vos différents sous-domaines, des efforts de S.E.O. importants mais qui vous permettaient de doubler des thématiques et de créer des synergies de maillage de liens.

Question sur la structure par sous-domaines versus dossiers

 

 

Google ne différencierait donc plus les sous-domaines et les dossiers

Matt Cutts, le visage de la lutte antispam chez Google, a expliqué en octobre 2012 que le choix entre un type de structure et l’autre n’est plus vital aujourd’hui.

La question qui lui était posée était: « Je serai intéressé de savoir comment Google voit les sous-domaines, s’il y a une différence entre un site structuré en groupe de sous-domaines et un autre en un groupe de dossiers » (traduite par mes soins).

Il précise que les structures sont grosso-modo équivalentes et qu’il vaut mieux donc faire ce choix sur des critères techniques, ce qui est plus facile pour vous à gérer selon votre fournisseur de noms de domaine, d’hébergeur et de CMS (« Content Management System », votre gestionnaire de contenu tel que WordPress).

Vous pouvez voir ci-dessous la vidéo en anglais où Matt Cutts explique ce choix (en changeant les sous-titres, vous aurez la transcription française).

 

Mais alors, comment Google peut gérer des blogs sous-domaines?

Il est clair qu’aujourd’hui, n’importe quel référenceur vous conseillera de ne pas créer de blogs ou de sites sans acheter un nom de domaine propre.  En effet, si vous optez pour une solution WordPress ou Over-blog, votre site risque fortement de s’appeller http://monsuperblogperso.over-blog.com ou http://monpetitsitevitrine.wordpress.com.  Toutefois, tout le monde n’est pas prêt à le faire et il existe des millions de site rattachés au nom de domaine de ces CMS par un sous-domaine.

Je pense que la subtilité transpire justement de la vidéo de Matt Cutts. Encore une fois, il pousse sur une solution qui « vous arrange le plus », utilisateur, car ils doivent être encore embêtés à considérer des sous-domaines comme faisant parti d’un seul « host ». Cela voudrait dire faire une compétition énorme entre tous ces sites sous-domaines, pénalisant alors certainement les plus récents ou les moins optimisés.

Je ne doute pas que Google est capable de faire une différence entre les deux mais qu’il ne peut l’expliquer clairement. Reste alors le passage du jus de confiance et popularité des liens qui doivent certainement être traités encore différemment selon que l’architecture du site se base sur des sous-domaines ou sur des dossiers.

Que dois-je choisir pour mes versions de langues?

Là, c’est certain qu’une certaine logique technique peut s’appliquer: qu’est ce qui est plus simple pour vous?

Je conseillerai toutefois quand même de gérer les langues par sous-domaines (si ce n’est pas nom de domaine) et pour la raison simple qu’avec cette solution, le contenu est tout à fait différent d’une version à l’autre. La perte de Trustrank ne sera que minime sur la thématique. Vous aurez certainement de meilleurs réflexes sur le code HMTL (Hreflang) et une séparation peut-être même d’hébergeur (cela influence toujours les résultats par localisation) qu’avec une solution par dossiers.

J’ai encore récemment eu le cas sur le projet d’un client qui n’a pas bien différencié sa version anglaise, mélangeant toute une partie du design français et ayant oublié de préciser le code de langue HTML. Autant vous dire que sa version anglaise était invisible dans les moteurs de recherche.

Et vous, qu’en pensez vous?

24 Mai 2013
Stratégie de langues en SEO: contourner les difficultés

Stratégies en SEO: les langues comme contournement

Si l’on veut appuyer sur la différence entre le Webmarketing et le réfèrencement, c’est certainement l’idée de « stratégie » qui ressort comme étant la limite entre les deux.

  • En référencement, vous parlez d’analyses pratiques (étude simple des visites et des mots clés) et de réalisation (optimisation du contenu et dynamisation du netlinking):  c’est une approche tactique.
  • En Webmarketing, vous prenez de la hauteur et réfléchissez à votre développement sur le plus long terme:  c’est une approche stratégique.Stratégies en webmarketing international

En stratégie, vous analysez votre environnement et vos forces pour prendre des décisions sur la direction à prendre avec des échéances plus lointaines.  C’est la fameuse analyse « SWOT » dont les écoles de commerce raffolent.

Parlons donc un peu de stratégies Webmarketing en incluant la dimension internationale et le problème des langues qui vient avec.

Schéma explicatif des stratégies de SEO multilingue

En essayant de synthétiser l’idée de stratégie frontale versus une stratégie de contournement, j’ai voulu intégrer la possibilité d’utiliser les langues pour vous ouvrir une nouvelle audience pour vos sites Web.  Voici un schéma illustrant les possibilités qu’offrent la combinaison des deux.

Stratégies de contournement en référencement linguistique

 Source: Balyst©2013 – voir la version haute qualité du schéma des stratégies de référencement multilingue

Stratégies de thématiques et mots-clés

Commençons par le concept le plus connu en référencement, l’étude des thématiques et mots clés.  Là, vous:

  1. Analysez votre activité, trouvez vos mots clés,
  2. Déterminez la compétition sur chacun d’autres eux,
  3. Vous décidez d’attaquer des mots clés populaires de front pour vos principales pages (ce que vous considérerez comme étant votre tête de traîne cible),
  4. Créez du contenu sur de nombreuses expressions diverses pour étendre votre auditoire (vous travaillez alors votre longue traîne).

Rien de nouveau, vous le faites plus ou moins activement, parfois en vous reprochant de ne pas être aussi structuré que vous le devrez.  Et c’est pas plus mal! Surtout si cela vous donne du temps pour rédiger plus de contenu.

Choix de mots clés: attaquer de front ou par les flancs

C’est aussi déjà une stratégie de contournement que vous opérez sans vraiment le savoir.

  • Tentez de battre Wikipedia, Amazon et des sites gouvernementaux qui se placent mieux sur votre principal mot clé et vous finirez, frustré, par tenter du Black hat SEO qui vous projettera dans les abîmes de la seconde page de résultat.
  • Maintenant, créez des sujets passionnants, précis mais sur des sujets que vous connaissez bien et vous attirerez peu de lecteurs, mais réellement intéressés et qui s’abonneront avec grace à votre newsletter, achèteront vos conseils et vous feront de la pub autour d’eux.

Donc, en référencement traditionnel, le bon sens peut travailler pour vous: soyez clair dans ce que vous abordez et parlez en.  C’est de plus en plus vrai aujourd’hui (on nous le rabâche avec le diction anglais « content is king », le contenu est roi).

 

Stratégies de langues et géolocalisation

Par contre, là où votre marketing Internet peut ouvrir ses horizons, ce sont les langues que vous ne couvrez pas, ces hordes de visiteurs qui seront tout aussi intéressés par vos thématiques si elles sont disponibles dans leur langue.  Là, bonne nouvelle, c’est souvent moins cher et plus efficace de faire traduire votre contenu dans d’autres langues que d’en créer continuellement du nouveau.  Il y a de nombreux moyens de trouver des freelances qui s’en chargeront.  J’y reviendrai.

Stratégie de langues en SEO: contourner les difficultés

Là encore, vous aurez à bien choisir les marchés qui sont pour vous profitables, ceux que vous pouvez aussi intéresser et fournir (oui, restons honnête, il faut bien vérifier comment s’exporte votre service ou produit et si c’est légal).  Dans cette réflexion, vous aurez aussi à évaluer la compétition.  Ainsi, vous attaquer à l’anglais semble si naturel à tous que beaucoup viennent se noyer dans le Web anglophone, sans jamais avoir de retour.  Juste à coté, vous avez l’espagnol, l’allemand, l’italien et des dizaines de langues plus secondaires qui elles, peuvent facilement être ‘attaquées’.

Trouvez donc un marché à votre taille et lancez-vous.  C’est cette même idée de contournement: je sature sur mon marché, me bats péniblement contre les derniers géants qui occupent le terrain, celui au dessus de la ligne de flottaison de la première page de résultats sur la plupart de vos mots clés.  Autant reproduire ce que j’ai déjà développé sans trop d’efforts, sur de plus petits marchés où j’arriverai à me poser dans le triangle d’or, les 3 premières positions.

12 Avr 2013

Nouveau code langue pour les sites multilingues supporté par Google

Google vient d’annoncer par l’intermédiaire de son Blog Webmaster Central qu’une nouvelle pratique acceptée par Google (et Yandex, c’est sympa de leur part de préciser) peut aider les pages internationales à préciser quelle version géolocalisée du site il faut afficher.

Ce code:  « rel-alternate-hreflang » est donc une annotation qui selon la localisation va afficher la version optimisée du site pour un plus grand confort de l’utilisateur local.  Ainsi, si vous poussez l’optimisation de votre site pour vos sites cibles québecoise, française, suisse romande ou belge, vous pourrez ajouter la mention dans le code HTML de chaque version à qui vous vous adressez.  Cela peut-être intéressant pour y montrer rapidement que vous êtes présents sur le marché, y donner les bonnes coordonnées de vos filiales ou distributeurs…

L’exemple de Google adaptée à une cible francophone mondiale:

  • http://example.com/fr-fr : pour les français de France,
  • http://example.com/fr-qc: pour nos cousins du Québec,
  • http://example.com/fr-be: pour nos voisins belges,
  • http://example.com/: pour le reste du monde, la version par défaut

 

Exemple de Google pour les pages d'entrées multilocalisation

Source: Google Webmaster Central Blog

Vous pourrez trouver l’ensemble du détail du code dans les Outils pour webmasters de Google: rel= »alternate » hreflang= »x »

Vous pouvez donc utiliser les sitemaps pour préciser la version ou directement le tag HTML « hreflang= »xx-xx » ce qui donnera dans mon exemple précédent:

  • <link rel= »alternate » href= »http://example.com/fr-fr » hreflang= »fr-fr » />
  • <link rel= »alternate » href= »http://example.com/fr-qc » hreflang= »fr-qc » />
  • <link rel= »alternate » href= »http://example.com/fr-be » hreflang= »fr-be » />
  • <link rel= »alternate » href= »http://example.com/ » hreflang= »x-default » />

Bien évidemment, réfléchissez bien à votre stratégie de relations canonical pour éviter les doublons de page.