L’e-santé: quand la médecine se digitalise

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L’e-santé: quand la médecine se digitalise

e-santeLa relation santé-patient a grandement évolué avec le développement des nouvelles technologies et des applications santé en tout genre pour smartphones et tablettes, allant des simples vidéos de fitness au suivi précis du diabète. Le terme e-santé est désormais entré dans le langage courant et s’illustre notamment par la création de solutions telles que « Mon Glucocompteur », « Nutridial » ou encore « ArthMouv » et selon le groupe Sanofi, un des leaders de l’industrie pharmaceutique, « la france a un vrai potentiel de réussites internationales en e-santé« . Il existerait environ 100 00 applications santé disponibles dans le monde dont 800 en français (source:vidal.fr), qui sont régulièrement mises en ligne sur les différentes plateformes marchandes virtuelles telles que Google Play et l’App Store.


La France compterait environ 7 millions de mobinautes santé. Les bases de données pour médicaments font partie des applications les plus installées sur les terminaux mobiles mais il existe toutes sortes d’applications avancées concernant l’anatomie, le calculs de risques (la dénutrition par exemple), des situations cliniques ou encore pour les personne sous dialyse. (source image:labsante.sanofi.fr).

Des solutions santé du bout des doigts

Les médecins aussi utilisent de plus en plus des applications digitales pour suivre des diagnostics, surveiller l’état de santé de leur patient, faciliter le transfert d’informations et les centraliser dans une base de données accessibles à tout moment et par un simple glissement de doigts. Les solutions e-santé ou m-santé (« m » pour mobile) peuvent accompagner le quotidien de nombreux patients comme ceux devant prendre des médicaments de manière régulière. Tel est l’objectif de l’application « i Pill Good » qui est un pilulier journalier connecté comportant quatre compartiments correspondants aux moments de prises de la journée (midi, soir, coucher et matin) et qui sonnent (ou vibrent) à l’heure de la prise prévue. L’utilisateur n’a ainsi qu’à presser le pilulier ou cliquer sur un bouton de son smartphone pour valider la prise de son médicament. Cela permet de responsabiliser l’utilisateur et d’éventuellement éviter les oublis et erreurs.

Les idées d’applications santé digitales sont inépuisables et pourraient sans doute sauver de plus en plus de vies.

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